N° de question

QUESTION S.U.D.

REPONSES DE LA DIRECTION

65070/02.12/23

Réservation et gestion des véhicules du pool : 

Depuis fin 2011, lors d'une demande de réservation d’un véhicule, il n'y a pas de réponse à la demande tant qu'un véhicule n’est disponible.

Exemple 1 : vendredi 6/1/2012 demande de prêt du 10/1 au 13/1/201, pas de réponse à la date du 10/1

Exemple 2 : décembre 2011 : Lors d’une demande de réservation, un véhicule a été affecté 2 jours après la date de début de prêt.

Ces dysfonctionnements impactent grandement l’organisation du travail de celle ou celui qui se retrouve sans véhicule à la date prévue.

SUD réclame :

De connaître les raisons de ces dysfonctionnements.

1.               Que le système de communication pool/client soit modifié afin qu’au minimum, celui qui a fait une demande de prêt soit averti avant la date de début qu’il n’aura pas de véhicule et qu’il puisse donc s’organiser pour tenter d’en atténuer les conséquences.

2.               Que si le manque de véhicules soit la raison pour laquelle, certaines demandes de prêt ne peuvent être honorées, qu’une dotation supplémentaire soit affectée très rapidement au pool.

Nous allons étudier

les causes de ces dysfonctionnements.

65070/02.12/24

Entretien véhicule électrique :

Pour l’instant le problème ne se pose que pour des véhicules internes à l’entreprise, mais cela risque fort de s’étendre aux véhicules personnels des salariés dans un futur proche. Il semblerait que le Techno-service pourtant habilité à intervenir sur des véhicules électriques, n’ait pas le droit de les réparer.

SUD réclame de savoir

1.       Si cette information est confirmée par la direction.

2.       Si oui, quelles sont les raisons du refus.

3.       Quelle est la solution de remplacement dans l’immédiat pour les services qui ont besoin de faire l’entretien de leurs VE.

4.       A terme, s’il est prévu que le techno-service intervienne sur des VE.

Nous allons vérifier.

65070/02.12/25

Contrôle horaire, absence de réponse DP:

A plusieurs de nos questions DP du mois dernier ayant trait à la mise en place prochainement du contrôle horaire, la direction a répondu que cela pourrait ou ferait l’objet d’une information en commission de suivi de l’accord où ne sont présentes que les 2 organisations syndicales signataires. 

Extraits de plusieurs réponses figurants au CR du mois précédent :

·         L’ensemble du dispositif sera communiqué dans le cadre de la commission de suivi horaires variables de l’accord signé par la CFDT et la CFE-CGC.

·         Le projet est en phase de développement technique et fera l’objet d’une information en commission de suivi.

·         Cette question a fait l’objet d’une présentation au CE de décembre 2011. Par ailleurs, cette question sera abordée en commission de suivi.

·         Cette question pourra être abordée en commission de suivi.

Ce positionnement de la direction constitue un refus de répondre aux réclamations d’une instance où siègent la totalité des délégués du personnel. Nous alertons la direction sur l’aspect discriminatoire d’une telle attitude, sur le non respect de représentants légaux du personnel et le délit d’entrave constitué.

SUD réclame que des réponses motivées soient apportées en instance DP sur les interrogations et réclamations que l’ensemble des salariés adresse à la direction par le biais de ses représentants.

La direction tente de justifier partiellement ses absences de réponse en argumentant sur le fait que le projet de contrôle horaire serait en phase de développement technique.

Pourtant les questions que notre organisation syndicale pose sont issues de kits de communication que la direction à envoyé aux différents hiérarchiques sur le sujet. Nous ne pouvons imaginer que la direction ait pu construire ces kits de communication précisant les détails de la mise en place, sans avoir préalablement trouvé les réponses aux questions que nous posons.

SUD réclame que des réponses motivées soient apportées aux questions suivantes :

De connaître la procédure qui sera mise en place pour la régularisation des compteurs pour le temps passé sous mandat syndical.

De connaître comment s’effectueront les décomptes des heures de travail pour un salarié du TCR en déplacement sur le CTA qui quitterait ce site avant 15h30 pour rentrer à son domicile avec le VH du pool ou rentrer au TCR.

Le contrôle horaire nécessitant une mesure du temps faisant par ailleurs l’objet d’une transaction commerciale puisqu’impactant les congés donc le salaire, de connaître précisément les procédures, moyens, fréquences et accréditation des personnes en charge des vérifications des matériels entrant dans la boucle de contrôle horaire et que copie  des rapports de vérifications établis soient donnés aux IRP de l’établissement.

La procédure à suivre en cas de contestation par un salarié des relevés horaires le concernant.

Le dossier a été présenté au CE de décembre 2011.

Nous sommes en phase pilote.

Il s’agit de la gestion d’un projet.

D’autant plus qu’en phase pilote

nous aurons encore des modifications

avant le démarrage établissement

65070/02.12/26

Commission transport:

Le mois dernier nous réclamions une véritable concertation entre les organisations syndicales et la direction pour mettre en place un plan d’actions de nature à améliorer très sensiblement les problèmes de transport collectif. Dans son compte-rendu, la direction précise que la concertation demandée existe et est mise en place au travers de la commission transport.

Lors de la dernière réunion du 17 janvier, le représentant de la direction face à la remontée de problèmes récurrents, nous a en guise de réponse, conseillé de faire un nouveau un courrier au STIF. Nous considérons que ce n’est pas une réponse de nature à faire avancer positivement les nombreux problèmes que les usagers rencontrent quotidiennement et encore moins un élément que nous puissions considérer comme le déroulement normal d’une concertation.

SUD réclame à nouveau :

1.                   Une réelle prise en compte des problèmes d’allongement du temps de transport, de la fatigue et du stress que cela engendre.

2.                   La création de lignes Renault en remplacement des lignes les plus problématiques desservant le TCR.

Les réclamations de SUD ont été transmises à la commission transport pour prise en compte.

65070/02.12/27

Salaires:

Lors de la dernière instance DP, en réponse à nos réclamations d’un rattrapage salarial mensuel de 300 € et d’un treizième mois de salaire pour compenser une partie de la perte de pouvoir d’achat, la direction dans son compte-rendu, nous indique que cette question est à aborder dans le cadre de la négociation annuelle des salaires.

SUD réclame de connaître la date, l’heure et l’endroit de la première réunion NAO à venir, afin qu’un de nos représentants puisse y participer.

Cette question ne peut être traitée dans cette instance et comme vous le savez les

NAO ont débuté le 2 février.

65070/02.12/28

hébergement de salariés d’usine en mission au TCR:

Depuis le mois de juin 2011 plusieurs dizaines de salariés de l’usine de Douai sont en mission au CRPV. Pour les hébergement en région parisienne, ils ont visiblement du se débrouiller par eux-mêmes pour trouver un toit. Pour minimiser les frais, le plus souvent dans ce genre de situation, la solution adoptée est de louer à plusieurs.  Pour un F3 à 1200 € mensuels en région parisienne cela représente une somme de 400€ par personne dont le remboursement de l’entreprise ne couvre pas la totalité.

Ces salariés sont donc condamnés en plus de leur loyer ou de leur crédit dans la région de Douai à perdre de l’argent de leur salaire pour se loger près du TCR. Cela est parfaitement anormal.

Peu importe si la responsabilité de ces remboursements incombe au site de Douai ou du TCR, il s’agit de la même entreprise, ce problème peut donc trouver une solution rapide.

SUD réclame :

1.       Que la totalité des frais d’hébergement soient pris en charge par l’entreprise.

2.       Que par rétroactivité le différentiel de ce qui n’a pas été remboursé depuis le début de la mission leur soit rendu.

3.       Que l’unique plein de carburant et ticket de péage autoroute payés par mois pour retourner chez eux soit augmenté de la somme nécessaire leur permettant de retrouver leur famille chaque week-end.

4.       Que la direction vérifie sur le site du TCR que les salariés provenance d’autres sites ne soient pas dans le même cas.

5.       Si oui, que le nécessaire soit fait très rapidement pour faire disparaître ce dysfonctionnement.

6.       Que pour les salariés devant venir en mission sur notre site, une prise en charge par l’entreprise de la recherche d’hébergement soit effective.

Le lien sur déclic qui permet d'accéder à la note de règlementation en vigueur concernant les déplacements en France : http://notope01.renault.fr/AER2/rpif31.nsf/URLReference/RPIFFRSP120110003?Open

 Les informations liées aux frais sont notées dans le paragraphe 5.

Rappel, les barèmes applicables à compter du 1er aout 2011 : 

Option Forfait grand déplacement:

68 euros pour les 3 premiers mois de mission

58 euros à partir du 1er jour du 4ème mois et jusqu'au 24ème mois de mission

48 euros à partir du 1er jour du 25ème mois et jusqu'au 72ème mois de mission  

Option Sur justificatif

Nuitée et petit déjeuner (uniquement grand déplacement) Paris et région parisienne 96 euro.

65070/02.12/29

Signe de respect:

Un salarié prestataire a constaté lors de la remise de son badge, une faute d'orthographe déformant son prénom. Il n'a pas pu faire corriger cette erreur issue d'un listing mal renseigné, et utilise toujours ce badge.

D’aucuns pourraient sans doute considérer qu’il ne s’agit pas là d’un dysfonctionnement d’une gravité extrême, nous considérons cependant qu’il témoigne d’un manque de discernement sur l’importance et l’attachement qu’une personne peut avoir au respect de son patronyme.

SUD réclame qu’une attention administrative soit portée afin d’éviter et corriger si besoin ce type d’erreur administrative, première marque de respect envers l’individu.

Le badge peut facilement être refait.

65070/02.12/30

Interphones défaillants: 

Alors que le système de contrôle des horaires de certains salariés est en cours de déploiement, nous constatons quotidiennement de nombreux dysfonctionnements tels que portillons HS, ou anciens badges ne supportant plus le nouveau système.

Suite à ces imprévus nous avons remarqué que les interphones vers le poste de gardiennage étaient souvent défaillants, au point qu'il fut directement proposé à un salarié d'appeler par téléphone le gardien, car ce dernier savait ne pas pouvoir l'entendre correctement avec l’interphone.

On imagine aisément les complications et les problèmes que cela va occasionner lors de la mise en application du contrôle horaire. La direction ne pourra pas comptabiliser en temps de retard, celui généré par l’obligation pour un salarié de faire le tour du site pour se rendre à l’accueil parce que son badge ne passe pas et que l’interphone placé au tourniquet ne permet pas de communiquer avec le gardiennage.

SUD réclame :

1.  Les réparations nécessaires à la remise en état opérationnel de tous les  interphones  situés aux tourniquets des entrées/sorties du site.

2.  A défaut de réparer ces interphones que puisse être fourni à chaque salarié un téléphone portable lui permettant d'appeler le PC sécurité sur un numéro vert gratuit.
3.  Que tout incident de badge aux portillons des entrées/sorties de l'établissement soit consigné sur un cahier consultable par les élus.

Les interphones installés aux tourniquets sont considérés comme des platines téléphoniques. Un nouvel état des lieux va être fait très rapidement avec un appel au 11000 pour tous dysfonctionnements constatés.

2. Non concerné par cette proposition

3. Nous ne sommes pas à l’abri d’un dysfonctionnement total des installations, les incidents majeurs de ce type empêchant l’accès au site pour l’ensemble des collaborateurs seront bien évidemment enregistrés. Les oublis badges ne seront pas notés sur un registre spécifique et devront continuer à faire l’objet d’un passage à l’accueil. 

 

65070/02.12/31

Des augmentations individuelles plutôt que des cadeaux:

Un certain nombre de salariés ont reçu un cadeau d'une valeur estimée semble t'il à 50€ (vu l'aspect très confidentiel de cette mesure nous ne savons pas exactement si ce montant est le même pour tous). Conformément à la législation cet avantage en nature doit être déclaré au fisc par le bénéficiaire, et est également soumis aux cotisations patronales et salariales.
Dans l'éventualité où cette valeur n'est pas reportée dans la somme à déclarée mentionnée au bas des bulletins de salaires,

 SUD réclame

1.       De manière générale, des augmentations individuelles plutôt que des opérations de ce type.

2.       Que le secteur donateur informe les salariés  ayant reçu ce « cadeau » du  montant de cette somme afin que ces derniers soient en conformité avec la loi. 

3.       Que le montant et les cotisations afférentes  soient  reportés sur les bulletins de salaire.

4.       Que les salariés soient informés lors du report sur leur bulletin de salaire du détail des cotisations retenues pour ce cadeau, afin de garantir la traçabilité  de la correction.

Cette opération est réalisée en respectant la législation en vigueur.

65070/02.12/32

Acquis formation:

Pour les salariés intéressés par les formations Div-days de 2012 proposées par la direction récemment présentées, SUD réclame de savoir s’il sera possible pour un candidat à la GPEC de faire valoir les acquis de ces formations sur son CV ?

Les métiers day de la DIV 2012 ont clairement été conçus par le métier sur l’axe employabilité et transférabilité des compétences acquises. Ces formations ont été affichées par le métier pour « développer les compétences en soutenant les ruptures méthodologiques et favorisant la polyvalence et la culture automobile multi métiers ».

65070/02.12/33

Horaires Gradient:

Actuellement les salariés du Gradient ne bénéficient pas du même horaire d’entrée que le reste du site (6h45). La seule solution pour les salariés arrivant tôt est de faire le tour pour passer par les parkings comme pourrait le faire une personne entrée de l’autre coté du site.

SUD réclame que l’horaire d’ouverture soit le même pour l’ensemble du site (Gradient compris). Il est anormal de pénaliser les résidents de ce secteur.

Cette question est prise en compte pour vérification.

65070/02.12/34

congés 2012:

Comme chaque année, des salariés font se retrouver confrontés à des problèmes de dates de congés. Certains même ne pourront pas partir en vacances, bloqués par des interprétations très locales de la note d’établissement plus contraignante que l’accord central dont elle est en théorie issue.

SUD réclame l’application de l’accord central pour

L’ouverture d’une négociation locale ayant pour objectif de tenir compte des spécificités de l’établissement en élargissant la période de prise de congés entre le 1er juin et le 30 septembre.

La reconnaissance de dérogations pour raisons personnelles comme l’accord central le permet et non de raison familiale majeur comme le réduit la note.

Pour l’application de la note, une bonne partie des problèmes rencontrés sur le terrain tient à des schémas hélas récurrents :

Refus par le CDS de dérogations  alors que les N+1 des salariés ne s’y oppose pas. Ce qui met le N+1 en porte-à-faux. Ou le N+1 a peur de défendre les dérogations par crainte d’enfreindre une consigne administrative.

Pour que les refus ne soient pas apparents, la technique consiste à faire circuler un planning prévisionnel, à mettre la pression sur les salariés demandeurs de dérogation jusqu’à ce que contraints, les dates demandées dans le worflow soient bien comprises dans les 6 semaines « officielles » de la note. Il n’y a donc pas de refus visible.

Que les salariés contraints inutilement à des dates de congés qui ne leur conviennent ne puissent profiter de leur congés et soient démotivés pour le restant de l’année, ne semble pas au regard du respect d’une consigne parfaitement inutile, avoir une grande importance.

SUD réclame un changement de procédure dans l’octroi des dérogations.

 1. Que le N+1 soit le valideur des dérogations.

 2. En cas de refus, le salarié demande l’arbitrage du CDS ou du direction opérationnel.

La note sur les congés annuels prévoit une certaine souplesse (20% des congés annuels principaux au sein d’une direction peuvent être pris en dehors de la période de référence).

65070/02.12/35

attention aux attitudes et aux propos tenus:

Quelques hiérarchiques ou managers de projet, minoritaires heureusement, pratique une forme de management inacceptable.  Langage de charretier, grossièretés, mise en cause des compétences en public à la limite des insultes. Ces cas rares il y a quelques années ont tendance à l’être moins aujourd’hui. Le stress professionnel subi et sans doute des difficultés liées à la pression des objectifs, au manque d’effectifs ou de moyens dans les équipes ne justifient pas de telles attitudes. 

Le risque à laisser s’installer ces comportements, c’est de voir ce type de communication s’étendre rapidement par réaction à l’ensemble du site avec les conséquences que l’on imagine sur le relationnel et une dégradation prévisible de l’efficacité collective.

Même si la plus grande majorité des managers ne se comporte pas de cette manière, il n’est humainement pas admissible de laisser des salariés subir ce type de pression très fortement anxiogène.

SUD réclame qu’un message fort soit passé rapidement à l’ensemble des managers ayant un rôle hiérarchique ou non pour rappeler à quelques uns que le manque de respect de l’individu est une faute sanctionnable par l’entreprise ou des instances extérieures si besoin.

Le respect de l’individu fait partie de l’éthique de l’entreprise.

65070/02.12/36

Info BPU disparue:

Les ½ journées obtenues par mois à partir de 58 ans ne figurent plus dans BPU sur une ligne explicite. Ayant perdu l’info, les salariés concernés sont obligés de lancer des calculs sur leur CTI pour vérifier que le compte est bon, beaucoup ont du mal à s’y retrouver.

SUD réclame que l’info figure à nouveau de manière explicite et détaillée.

Lorsque le salarié accède à ses compteurs congés via le portail RH, les collaborateurs qui en bénéficient peuvent bien voir l’état de leur compteur congés de fin carrière (acquis à partir de 58 ans).

65070/02.12/37

Hygiène réfectoire:

Les utilisateurs du réfectoire situé au 7B Mezzanine dans la ruche, voient l'hygiène se dégrader de plus en plus. Les réfrigérateurs et les fours micro-ondes sont dans un état affreux, aucun nettoyage n'est fait depuis très longtemps. Fut un temps, c'était un prestataire de service qui nettoyait ces appareils.

SUR réclame :

1.       Pour le très court terme, un nettoyage en urgence de ce réfectoire  

2.       De savoir si le nettoyage du réfectoire entre bien dans le contrat de prestation passé avec Renault.

3.       Si oui, que la direction fasse le nécessaire auprès de Vestalia pour que cette prestation soit assurée.

4.       Si non, que cette prestation soit remise au contrat.

Le problème a été pris en compte et va être réglé.

65070/02.12/38

Programmation du chauffage:

Nous étions déjà intervenus les années précédentes pour soulever ce problème. La diminution programmée du chauffage n’est pas en adéquation avec les horaires de travail des résidents. Conséquence, la température descend alors que des salariés sont encore à leur poste pour au mois 1h.

SUD réclame à nouveau que des modifications de la programmation soient effectuées afin de caler la descente progressive de la température après que les salariés aient quitté leur poste.

Il faut préciser les zones concernées puisque la programmation a été étendue.

65070/02.12/39

Horaire d'ouverture de l'infirmerie:

Il semblerait qu’après 17 h la venue de salarié à l’infirmerie puisse poser des problèmes d’organisation pour le nombre d’infirmières présentes.

SUD réclame de connaître les horaires d’ouverture de l’infirmerie et l’heure jusqu’à laquelle il est possible de recevoir des salariés pour des problèmes de faible gravité.

L’infirmerie de l’Avancée est ouverte de 7h00 à 17h48.

                   L’infirmerie du Gradient est ouverte de 8h00 à 16h48.

65070/02.12/40

Fouille des boites à gants:

SUD réclame de connaître les raisons pour lesquelles il est demandé à leur sortie au PC4, pour les véhicules personnels des salariés handicapés stationnés sous la ruche, l’ouverture pour inspection de la boîte à gants.

Toutes personnes se présentant en sortie au poste de garde peuvent faire l’objet d’un contrôle visuel avec l’accord du propriétaire du véhicule. La boîte à gants fait partie, comme le coffre, des endroits où il peut être dissimulé du matériel.

65070/02.12/41

Déodorisant sanitaires: 

A la question n°66 du mois dernier concernant l’absence de nocivité des systèmes automatiques de vaporisation de déodorisant dans les blocs sanitaires, la direction a répondu dans son compte-rendu que le service des conditions de travail documentait la question.

SUD réclame de connaître les réponses aux questions posées.

La question est en cours de documentation.

65070/02.12/42

Formation sécurité:  

Dans le dernier numéro de GLOBAL revue institutionnelle de l’entreprise, la direction vante les mérites de la formation à la sécurité sur la problématique de la formation à et à la prévention des risques des véhicules électriques des pompiers professionnels et volontaires.

SUD réclame de savoir :

1.                   Quelle a été la formation dispensée aux pompiers de l’établissement sur le sujet véhicule électrique.

2.                   Si le contenu est le même pour tous les intervenants du site

Un référent de la société SAMSIC est formé par un expert de Renault spécialisé sur le risque incendie spécifique aux véhicules électriques. Ce référent a pour mission de cascader ce module et de former l’ensemble des intervenants SAMSIC.

De plus, une information sur les risques spécifiques aux équipements VE de la gamme Renault est dispensée à l’ensemble des intervenants internes et entreprises extérieures par la DGMPE.

65070/02.12/43

Fréquences visite médicale:  

Un salarié nous demande pourquoi les visites médicales s’espacent dans le temps ?

« Plus de trois années sans visite » alors que des salariés ont des prescriptions particulières au poste de travail.

Par exemple :

Travail dans le froid en enceinte climatique – 30 °C

Conduite sur piste au CTA.

Travaux sur véhicule ou banc d’essais des véhicules électriques.

Travail dans le bruit comme à la soufflerie de ST CYR

Prise de sang pour les salariés au contact avec des produits chimiques.

Suivi amiante…

SUD réclame de savoir :

1.       Quelles sont les règles de fréquences de ces visites dans de pareil cas ?

2.       Quelles sont les obligations légales ?

Un retard dans les visites s’est effectivement creusé mais le service médical met tout en œuvre pour le rattraper.

65070/02.12/44

Défibrillateur:

Sachant que chaque minute compte en cas de crise cardiaque, Sud réclame qu’une information soit faite sur l’établissement afin que chaque salarié sache les modalités d’utilisation de ces appareils.

Où sont-ils, combien d’appareils sont disponible, par bâtiments, etc.…

SUD réclame qu’une information soit faite à tous les salariés.

Les pompiers du site et les services médicaux en sont équipés. Ainsi, le temps d’intervention est de moins de 4 minutes.

65070/02.12/45

Restauration rapide et plateaux repas:

SUD réclame quel est le bilan du nombre de plateaux repas servis en réunions de travail par la société ELIOR ?

SUD réclame quel est le nombre de sandwiches vendu chez PAUL ?

55 plateaux par jour en moyenne.

Sandwich avec boisson et/ou dessert : 123 par jour en moyenne.

Sandwichs seuls : 339 par jour en moyenne.

65070/02.12/46

Plateaux repas:

SUD réclame de connaître le nombre de réclamation du « non débarrassage » des plateaux repas servi dans les salles de réunions.

Entre 10 et 15 pauses ELIOR non débarrassées en 2011.

65070/02.12/47

Restauration et TVA:

La TVA est passée à 7 % pour la restauration d’entreprise.

A notre connaissance aucune information n’a été relayée dans les restaurants pour en informer les salariés.

SUD réclame que cette augmentation soit prise ne charge sur le budget subvention du repas par RENAULT.

Un affichage du changement de TVA a été mis en place dans chaque restaurant le 3 janvier dernier.

La décision gouvernementale pour cette augmentation impacte l’employeur et les salariés.

65070/02.12/48

Respect de la vie privée des salariés: 

La dotation de nouveau matériel informatique et bureautique de plus en plus performant style « Smartphone » rend la vie privée de certains salariés de plus en plus compliquée, la problématique des cartes SITA est un exemple.

Et l’argument de la direction consistant à nous expliquer que la désactivation des cartes SITA est impossible dans une entreprise internationale n’est pas acceptable.

Nos concurrents directs, comme le groupe Volkswagen a su engager des négociations pour inhiber ces systèmes bureautiques

SUD réclame qu’un travail soit engagé avec les IRP sur ce problème.

Les personnes en charge de la messagerie de Renault, travaillent depuis fin 2011 sur la possibilité d’avoir une solution permettant d’intégrer les Smartphones personnels dans Nouméa. Cela induit une attention toute particulière de ces équipes sur les domaines : de la sécurité, de l’intégration des services et du respect de la vie privée.

Ce dernier sujet est d’autant plus important que récemment un concurrent de RENAULT a mis en place une politique de coupure en dehors des heures ouvrées pour gérer cet aspect vie privée/publique.

C’est donc un sujet sensible sur lequel l'équipe messagerie Renault focalise toute son attention.

65070/02.12/49

Congés forcés du 22 12 2011:

Combien de personnes ont posé le 22 décembre comme journée de congés ?

SUD Réclame : Parmi les personnes qui ont posé ce congé forcé, quels sont par catégories le nombre de jours débités ?

Sur un effectif de 10 394 personnes, 5 621 présents et 4 773 absents le 22 décembre 2011.

65070/02.12/50

Congés préparation à la retraite: 

Les salariés bénéficiant du régime des carrières longues et qui partent avant l’âge de 60 ans ne bénéficient pas de la réduction de 4 heures par semaine, 2 jours par mois à concurrence de 22 jours pour l’année. (Accord de 1991)

SUD Réclame que ces salariés bénéficient au même titre que tous les salariés des mêmes droits, c’est à dire l’abaissement de cette mesure à 57 ans, 58ans ou 59 ans.

Cette question ne peut être traitée dans le cadre de cette instance. Cette revendication nécessite une évolution de l’accord d’entreprise.

65070/02.12/51

Congés maternité: 

On ne trouve pas trace sur déclic, des 2 semaines de congés spéciaux (retour congés maternité) autres que les 15 jours "pathologie"

SUD réclame de connaître le lien ou la localisation de cette info sur déclic

Le document disponible dans l’Espace RH (dans Gestion de mon temps de travail, Informations, règles et formulaires sur le temps de travail/congés) précise ces éléments en page 9.

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