Amnesty International : « Dites à Renault de lutter contre les violations des droits humains »

Publié le 19 novembre 2017 par cmo


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Dans le monde actuel, nous avons de plus en plus recours aux batteries rechargeables. Elles alimentent nos téléphones portables, tablettes, ordinateurs portables, appareils photos et autres appareils électroniques portables. La révolution en matière de véhicules électriques qui se profile va encore accentuer notre dépendance aux batteries rechargeables. Mais connaissez-vous la provenance des matières premières qui les composent et les conditions dans lesquelles elles ont été extraites ?

Signez la pétition

Le cobalt est un composant essentiel des batteries lithium-ion rechargeables qui alimentent ces appareils électroniques portables.

Plus de la moitié de la production totale de cobalt dans le monde provient de la République démocratique du Congo (RDC). L’année dernière, le travail d’enquête d’Amnesty International a révélé comment le cobalt extrait par des adultes et des enfants parfois âgés de sept ans seulement dans des conditions dangereuses dans les mines de cobalt artisanales de la RDC se retrouvait dans les chaînes d’approvisionnement de nombreuses marques emblématiques des secteurs de l’électronique et de l’automobile.

Les mineurs risquent leur vie en s’enfonçant dans les puits à la recherche de ces précieux minerais noirs.

Un garçon nommé Paul a confié à Amnesty International qu’il travaillait souvent 24 heures de suite dans un tunnel souterrain à extraire du cobalt alors qu’il n’avait que 12 ans. Il recevait entre 1 et 2 dollars par jour de travail.

D’autres enfants travaillaient à l’extérieur des mines pendant des heures afin de trier, tamiser, laver et transporter de lourds sacs de minerais de cobalt qui finissent dans nos smartphones, ordinateurs portables et autre appareils électroniques portables.

Du sang pour nos batteries : Renault toujours incapable de dire d'où vient son cobalt

Presque deux ans après la première enquête d’Amnesty International, de nombreuses entreprises n’ont toujours pas démontré qu’elles prenaient les mesures appropriées pour garantir que leurs produits ne comportent pas de colbalt extrait par des enfants et des adultes dans des conditions de travail dangereuses.

Il est temps pour Renault d’assumer la responsabilité de la provenance de ces matières premières qui composent ses produits lucratifs et vous, les consommateurs, vous pouvez faire pression pour que Renault assume ce rôle.
Passez à l’action

Signez la pétition et demandez à Renault de mener une enquête rigoureuse sur sa chaine d’approvisionnement en cobalt et de montrer qu’ils luttent contre les violations des droits humains.

Signez la pétition







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